<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="/atom.xsl" ?> <feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xml:lang="fr"> <title>Villeneuve d'Ascq, Ma Vie, Ma Ville, Liberté, Laicité</title> <link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://villeneuvedascq2008.blogspirit.com/atom.xml"/> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://villeneuvedascq2008.blogspirit.com/" /> <subtitle>Actualité subtile et comique</subtitle> <updated>2008-05-17T06:29:12+02:00</updated> <rights>All Rights Reserved blogSpirit</rights> <generator uri="http://www.blogspirit.com/" version="5.0">blogSpirit.com</generator> <id>http://villeneuvedascq2008.blogspirit.com/</id>  <entry> <author> <name>François</name> <uri>http://villeneuvedascq2008.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Il y aura l'école de la réussite et celle de l'échec</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://villeneuvedascq2008.blogspirit.com/archive/2008/05/15/il-y-aura-l-ecole-de-la-reussite-et-celle-de-l-echec.html" />  <id>tag:villeneuvedascq2008.blogspirit.com,2008-05-15:1551019</id> <updated>2008-05-15T19:32:27+02:00</updated> <published>2008-05-15T08:30:00+02:00</published>   <summary> «Des classes de langue à 35, c'est impossible». C'est pourtant ce qui risque...</summary> <content type="html" xml:base="http://villeneuvedascq2008.blogspirit.com/"> «Des classes de langue à 35, c'est impossible». C'est pourtant ce qui risque d'arriver au lycée Gambetta de Tourcoing l'an prochain, si Florian Berche, responsable nordiste de l'UNL, élève dans l'établissement, a bien fait ses calculs. On annonce cinq suppressions de postes, «alors qu'en S on est déjà 35 par classe».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«On met en difficulté ceux qui ont du mal à suivre», ajoute Simon en terminale S au lycée Picasso, dans le quartier populaire de la République, à Avion. Pour l'instant, ils sont 27 dans sa classe. «En TP, à 14, on est limite, le prof n'a pas toujours le  temps de voir chacun». Avec le projet de supprimer une première S, il a calculé que ses collègues seront 38 l'an prochain. L'autre solution, c'est s'inscrire au lycée Condorcet de Lens, «mais ça veut dire quitter la maison à 7h et rentrer à 19h, et puis manger à la cantine, toutes les familles n'ont pas les moyens».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Arnaque». «Cela fait cinq ans qu'on se chope les plus grosses suppressions de postes dans l'académie, alors qu'on a les plus bas résultats de France», dit un autre Simon, professeur d'histoire-géographie à la cité scolaire Emile-Zola, à Wattrelos. «Dans l'académie du Nord, 2/3 des suppressions sont liées à une baisse d'effectifs. C'est un raisonnement statistique, qui ne me paraît pas logique car on pourrait en profiter pour mener une vraie politique pour les collèges ambition réussite, qui ont un encadrement insuffisant. Mais ce que je n'admets pas, c'est qu'il y a un tiers des suppressions qui est lié à la politique de Sarkozy de dégager des heures supplémentaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans mon lycée, deux postes sont supprimés, soit 36 heures. Mais cent heures ont disparu. On va compenser la différence avec énormément d'heures supplémentaires, et en ratiboisant de ci, de là. Ces heures sup, c'est une arnaque financière. Elles sont moins bien payées que nos heures normales : 50% moins cher la première heure et 40% les suivantes. Surtout qu'une heure supplémentaire, ce n'est pas qu'une heure de travail, il y a tout ce qui va avec et qui fait le métier de professeur : la préparation des cours, la correction des copies, la rencontre avec les parents... Quand un professeur fait ses dix-huit heures de cours par semaine, cela correspond à 39 heures de travail, selon le ministère de l'Education nationale. Je refuse de faire ces heures supplémentaires car si j'accepte, cela va se payer sur la qualité des cours,je ne vois pas comment tu peux assurer le même suivi.»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bruno Robin, directeur d'école à Flines-lez-Raches, près de Douai, et secrétaire départemental de la FSU est d'accord : «Un directeur d'école primaire est payé pour 27 heures de cours, mais travaille en moyenne 45 heures. Très peu d'enseignants accepteront la surcharge de travail des heures supplémentaires». Pour lui, l'avenir qui se construit avec les suppressions de postes, c'est  «l'école de la réussite d'un côté et de l'autre celle de l'échec».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Fainéant». Eva, professeur remplaçante en philosophie, approuve ce constat. Dans l'un des établissements où elle intervient, le lycée professionnel Gustave-Eiffel à Armentières, «en cinq ans, ce sont cinquante postes qui ont disparu. D'accord, c'est un gros bahut, avec 200 professeurs, mais ce sont des sections qui vont disparaître. Et cela va retomber sur qui ? Sur les élèves, qui auront encore moins le choix, qui devront aller à cinquante kilomètres pour avoir la formation qui les intéresse.» Ce qui la touche aussi, c'est que «la reconnaissance de notre travail, on ne peut pas dire que c'est le cas. Avant, l'instituteur, c'était une personnalité ; maintenant, le professeur, c'est un fainéant.» Alors qu'elle passe plus de 40 heures par semaine hors de chez elle, en assurant des remplacements dans trois établissements différents, à Armentières, Roubaix et Wattrelos.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ric-rac. Pas de poste en moins cette année dans le collège d'Irène, prof de français à Lys-lez-Lannoy, près de Roubaix, mais il sera touché, «par ricochet. Des collèges voisins perdent des postes, des élèves vont arriver chez nous, les effectifs vont grimper». Elle a des classes à 29, «trop pour le collège», et une seule conseillère principale d'éducation pour 700 élèves. Le pire : impossible de s'occuper de l'absentéisme. «C'est ce que je ressens le plus durement. Les élèves qui décrochent, on ne fait pas grand chose pour les raccrocher. On est tellement ric-rac». Et puis il y a ceux qui sont là, mais éteints. Elle a découvert certains de ses élèves cette semaine : les effectifs avaient baissé à cause d'un voyage. «Tout le reste de l'année, on gère ceux qui posent problème, et ceux qui prennent la parole. Les élèves refermés, notamment à cause de la montée de la violence, on les découvre». Prof principal, elle est «assaillie» par les problèmes de discipline. «Je me dis, &quot;j'ai une heure, je vais corriger des copies&quot;, je ne peux pas. Il faut téléphoner à des parents, régler des problèmes de vol de portable, d'élèves qui sèchent les cours, cachés dans l'établissement, de conflits avec des profs ou entre élèves». Le nombre d'élèves? :  «Ce n'est pas les quatre copies à corriger en plus, le problème», elle est sûre qu'elle fait déjà plus de 40 heures. «Il y a des enfants qui ont besoin d'une vraie relation pour apprendre. Elle n'existe pas si ils sont nombreux. On perd des enfants comme ça».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Source : libélille&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div&gt;&lt;object width=&quot;420&quot; height=&quot;336&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x3q607&amp;v3=1&amp;related=1&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;br /&gt;
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Mise en service à la rentrée de septembre, la nouvelle  école de...</summary> <content type="html" xml:base="http://villeneuvedascq2008.blogspirit.com/"> &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://villeneuvedascq2008.blogspirit.com/media/01/01/f9ed453fbf09f18068ef5d9149579d61.gif&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://villeneuvedascq2008.blogspirit.com/media/01/01/f9ed453fbf09f18068ef5d9149579d61.gif&quot; id=&quot;media-189554&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;f9ed453fbf09f18068ef5d9149579d61.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mise en service à la rentrée de septembre, la nouvelle &lt;a href=&quot;http://www.lillemetropole.fr/index.php?p=864&amp;art_id=14893&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;école de musique &lt;/a&gt;est déjà en surchauffe. La faute à une absence de ventilation mécanique.&lt;br /&gt;
Conséquences : élèves et professeurs se plaignent d’une chaleur parfois insupportable. La semaine dernière, l’établissement a même été évacué. Des cours sont annulés au jour le jour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Déjà, on n’aurait pas dû prendre possession des lieux en septembre. C’était l’erreur à ne pas faire. » Accablé par la touffeur ambiante, autant que par la lassitude, le professeur de musique cherche la bonne tonalité. Celle qui permet de dire franchement les choses, sans se fâcher avec les responsables. L’anonymat est de mise. Mais pas les récriminations. Dehors, le soleil tape fort, éclaboussant les façades d’une luminosité fatigante. « Si vous voulez, on peut monter dans les étages », invite l’enseignant. En même temps que la température, nous grimpons.&lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
Pas un souffle d’air dans les salles. Pour cela, il faut ouvrir les fenêtres. Problème : la plupart ne sont que des baies vitrées fixes. Seules quelques modèles sont oscillo-battants. « À Pâques, l’an passé, reprend le musicien, nous avons investi le premier niveau. Il y avait une vague de chaleur, comme aujourd’hui. On a tout de suite alerté les services techniques, qui nous ont répondu qu’il y aurait bientôt un système d’aération... » Un an plus tard, rien n’a changé. Nous voilà dans la classe d’atelier rythmique : il fait une chaleur de bête. Pas la peine d’aller plus loin. Depuis plusieurs jours, des élèves se plaignent de maux de tête. « On a même eu des saignements de nez », appuie une habituée. Devant une telle situation, le directeur de l’école, Xavier Vanhooland, n’a pas hésité à suspendre les cours la semaine dernière. Et il le refera à chaque fois qu’il l’estimera nécessaire, au nom du principe de précaution. Alerté, le maire a demandé un rapport à la direction générale Enfance et Culture. L’absence d’un système de ventilation mécanique est clairement pointée. Jugé non prioritaire, il ne figurait pas dans le cahier des charges, pour des raisons de coût, essentiellement, mais aussi d’acoustique. Ainsi, non seulement le budget initial est resté dans une enveloppe raisonnable (1,6 ME ) mais les travaux ont pu être achevés dans le bon tempo. Il faut maintenant rallonger la note, qui s’annonce salée : 200 000 E au total, pour la ventilation et la pose de brises soleil (identiques à ceux de l’école Boris-Vian) sur les trois niveaux de l’école. Une dépense sans doute incontournable.&lt;br /&gt;
Les 4 et 5 mars derniers un diagnostic de la société Véritas a établi les concentrations en polluants dans l’air. Il laisse apparaître, « à forte utilisation des espaces », une concentration de CO2 (oxyde de carbone) deux fois supérieure à la normale lorsque les fenêtres sont ouvertes, et jusqu’à cinq fois quand elles sont closes. Le risque ? Un sentiment de mal-être et d’étouffement. Tout le contraire de la musique.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Source : lavoixdunord&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;object width=&quot;425&quot; height=&quot;355&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/eWquGDPRAsI&amp;hl=fr&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/eWquGDPRAsI&amp;hl=fr&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; wmode=&quot;transparent&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;355&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>François</name> <uri>http://villeneuvedascq2008.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Le 10 mai, un devoir de mémoire</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://villeneuvedascq2008.blogspirit.com/archive/2008/05/10/le-10-mai-un-devoir-de-memoire.html" />  <id>tag:villeneuvedascq2008.blogspirit.com,2008-05-10:1547272</id> <updated>2008-05-10T11:47:17+02:00</updated> <published>2008-05-10T10:05:00+02:00</published>   <summary>       
La traite des Noirs, l’esclavage et son abolition ont désormais leur...</summary> <content type="html" xml:base="http://villeneuvedascq2008.blogspirit.com/"> &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://villeneuvedascq2008.blogspirit.com/media/01/02/9dadcd9936b6a309ae8394525ebc79fd.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://villeneuvedascq2008.blogspirit.com/media/01/02/9dadcd9936b6a309ae8394525ebc79fd.jpg&quot; id=&quot;media-187226&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;9dadcd9936b6a309ae8394525ebc79fd.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
La traite des Noirs, l’esclavage et son abolition ont désormais leur journée. Il aura fallu plus d’une année pour que les membres de ce Comité, nommés sur décret ministériel depuis le 15 janvier 2004 pour cinq ans, achève leur débat. « Le 10 mai 2001, l’esclavage était reconnu « Crime contre l’Humanité » par l’Assemblée nationale. Cette date est un symbole de l’Universel », insiste Maryse Condé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une mémoire partagée &lt;br /&gt;
Dans la continuité du combat initié par des centaines d’associations et de Christiane Taubira, à l’origine de la loi du 10 mai 2001, le comité préconise la mise en place d’une « mémoire partagée », commune, dans les territoires d’Outre-mer comme dans l’Hexagone. « Il faut également favoriser la recherche savante et la vulgarisation de cette mémoire », précise Françoise Vergès, vice-présidente du comité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La culture des esclaves &lt;br /&gt;
Dans son rapport, le comité propose en effet d’insérer une place significative de tous les aspects de l’esclavage dans les manuels scolaires et dans les programmes de recrutement des professeurs d’Histoire-Géographie. Il évoque aussi la création d’évènements culturels dans les collèges et lycées et des semaines de sensibilisation en direction des élèves. Autant d’initiatives également destinées à revaloriser la culture des esclaves et de leurs descendants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Favoriser la recherche &lt;br /&gt;
Le Comité entend encore favoriser la recherche sur ces thèmes en partenariat avec les ministères de l’Education Nationale et de la Culture. Gilles Gauvin, membre du comité et professeur des collèges, plaide pour une « approche raisonnable et raisonnée » de la commémoration de l’esclavage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un accès pour tous à cette période douloureuse qui pourrait aboutir à la création d’un Centre National d’Histoire et de Mémoire de la traite négrière, de l’esclavage et de leurs abolitions, d’un laboratoire inter-universitaire de recherche et d’un prix annuel dédié à une thèse sur l’esclavage ou ses abolitions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien que l’ensemble de ces propositions concerne toutes les traites négrières, le rôle de l’Europe dans la traite transatlantique sera privilégié dans les programmes scolaires compte tenu de ses spécificités et des zones géographiques qu’elle couvre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La commémoration &lt;br /&gt;
Pour l’heure, le Premier ministre, après connaissance du rapport, rendra sa décision au mois de juin 2005. Selon toute vraisemblance, il ne devrait pas infirmer les conclusions du comité. Le 10 mai prochain risque donc de ne pas être officiellement célébré bien que Maryse Condé préconise &lt;a href=&quot;http://www.assemblee-nationale.fr/histoire/Esclavage/abolition.asp&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;une commémoration &lt;/a&gt;« forte mais sobre ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Source : rfo </content> </entry>  <entry> <author> <name>François</name> <uri>http://villeneuvedascq2008.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Moment démocratique dans un conseil ...</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://villeneuvedascq2008.blogspirit.com/archive/2008/05/10/moment-democratique-dans-un-conseil.html" />  <id>tag:villeneuvedascq2008.blogspirit.com,2008-05-10:1547219</id> <updated>2008-05-10T08:29:50+02:00</updated> <published>2008-05-10T08:25:00+02:00</published>   <summary>          </summary> <content type="html" xml:base="http://villeneuvedascq2008.blogspirit.com/"> &lt;object width=&quot;350&quot; height=&quot;350&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/MDC-0M1wPBE&amp;hl=en&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/MDC-0M1wPBE&amp;hl=en&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; wmode=&quot;transparent&quot; width=&quot;350&quot; height=&quot;350&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>François</name> <uri>http://villeneuvedascq2008.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Fête de l'Europe</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://villeneuvedascq2008.blogspirit.com/archive/2008/05/09/fete-de-l-europe.html" />  <id>tag:villeneuvedascq2008.blogspirit.com,2008-05-07:1545755</id> <updated>2008-05-07T19:07:22+02:00</updated> <published>2008-05-09T08:00:00+02:00</published>   <summary>       
 
Le 9 mai, des origines à nos jours 
 
Le 9 mai 1950, sur...</summary> <content type="html" xml:base="http://villeneuvedascq2008.blogspirit.com/"> &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://villeneuvedascq2008.blogspirit.com/media/00/00/51d6a33bd0581502e3a33bff07832bd8.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://villeneuvedascq2008.blogspirit.com/media/00/00/51d6a33bd0581502e3a33bff07832bd8.jpg&quot; id=&quot;media-186003&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;51d6a33bd0581502e3a33bff07832bd8.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 9 mai, des origines à nos jours&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 9 mai 1950, sur proposition de Jean Monnet, Robert Schuman, ministre des Affaires étrangères français, fait une déclaration historique dans le salon de l’Horloge du Quai d’Orsay : il appelle à la mise en commun sous une autorité internationale des productions française et allemande de charbon et d’acier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce projet, visant à assurer la paix en Europe, est aujourd’hui considéré comme l’acte de naissance de la construction européenne. Il est à l’origine de la première communauté européenne : la CECA (Communauté européenne du charbon et de l’acier) qui voit le jour en 1951.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur ce modèle, d’autres communautés vont suivre, dont la plus connue est la Communauté économique européenne (1957). Ces communautés, créatrices de solidarités, ont consolidé les rapports entre les Etats européens. Elles se sont élargies et approfondies pour donner naissance à l’Union européenne telle que nous la connaissons aujourd’hui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Journée de l’Europe est célébrée chaque année le 9 mai dans tous les pays européens pour rendre hommage à ce moment fondateur que fut le 9 mai 1950. C’est au Conseil européen de Milan, en juin 1985, que les Etats membres se sont mis d’accord sur cette date symbolique. </content> </entry>  <entry> <author> <name>François</name> <uri>http://villeneuvedascq2008.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Le 8 mai 1945 c'est quoi ?</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://villeneuvedascq2008.blogspirit.com/archive/2008/05/08/le-8-mai-1945-c-est-quoi.html" />  <id>tag:villeneuvedascq2008.blogspirit.com,2008-05-07:1545749</id> <updated>2008-05-07T19:01:37+02:00</updated> <published>2008-05-08T07:00:00+02:00</published>   <summary>       
      
 
La Seconde Guerre mondiale se termine officiellement en...</summary> <content type="html" xml:base="http://villeneuvedascq2008.blogspirit.com/"> &lt;object width=&quot;350&quot; height=&quot;350&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/h2kbeavYYpI&amp;hl=fr&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
La Seconde Guerre mondiale se termine officiellement en Europe le 8 mai 1945, à 23h01, au lendemain de la capitulation sans condition de l'Allemagne nazie (celle-ci a été signée le 7 mai à Reims).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
André Larané.Défaite totale de l'Allemagne nazieÀ partir de la bataille d' El-Alamein (23 octobre 1942), les armées allemandes ont subi défaite sur défaite et reculé sur tous les fronts. Le 25 avril 1945, les troupes soviétiques et anglo-américaines font leur jonction au milieu de l'Allemagne, sur l'Elbe, à Torgau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hitler, terré dans son bunker de Berlin, avec son dernier carré de fidèles, se suicide le 30 avril. Il revient à son successeur, l'amiral Dönitz (ou Doenitz), de demander la cessation des combats aux puissances alliées, les Anglo-Saxons et les Soviétiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Karl Dönitz envoie le général Alfred Jodl, chef d'état-major de la Wehrmacht, à Reims (France), au quartier général des forces alliées du général Dwight Eisenhower. Celui-ci est installé dans le grand bâtiment de briques rouges de l'École professionnelle de Reims (c'est aujourd'hui un collège qui porte le nom de lycée Roosevelt).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Signature de la capitulation à Reims (7 mai)Le général Alfred Jodl (55 ans) signe dans la nuit du 7 au 8 mai, à 2h 41, la capitulation sans condition de l'Allemagne (*)... Quelques mois plus tard, il sera déféré au Tribunal de Nuremberg et condamné à mort pour avoir contresigné des ordres contraires au droit international (exécution d'otages ou de prisonniers). Il sera pendu le 16 octobre 1946.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Côté vainqueurs, l'acte de capitulation est signé par le général Walter Bedell-Smith, chef d'état-major du général Eisenhower, commandant suprême des Alliés, et le général soviétique Ivan Sousloparov. Le général français François Sevez, chef d'état-major du général de Gaulle, est invité à le contresigner à la fin de la cérémonie en qualité de simple témoin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La cessation des combats est fixée au lendemain 8 mai, à 23h 01 (mais certaines troupes allemandes résisteront au-delà de cette date, notamment dans la place forte de Saint-Nazaire).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ratification de la capitulation à Berlin (8 mai)Pour Staline, l'allié soviétique, il ne suffit pas que la capitulation ait été signée à Reims, dans la zone occupée par les Anglo-Saxons. Il faut aussi qu'elle soit ratifiée à Berlin, au coeur du IIIe Reich, et accessoirement dans la zone d'occupation soviétique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette formalité est accomplie le lendemain 8 mai 1945, à 15 heures, au quartier général des forces soviétiques du maréchal Joukov, dans le quartier de Karlshorst.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cela, les chefs d'État et de gouvernement alliés, dont le général de Gaulle, peuvent annoncer simultanément sur les radios la cessation officielle des hostilités en Europe. Aux États-Unis, l'annonce de la victoire revient au président Harry Truman, son prédécesseur Franklin Roosevelt étant mort d'épuisement et de maladie le mois précédent, le 14 avril 1945.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La capitulation n'est pas la paixLa guerre ne se termine cependant pas avec la capitulation de l'Allemagne nazie... Le Japon de l'empereur Showa, allié de Hitler, poursuit un combat désespéré contre les Américains dans l'océan Pacifique. Il faudra les deux explosions atomiques de Hiroshima et Nagasaki, les 6 et 9 août 1945, pour amener ce pays à résipiscence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est seulement avec la capitulation du Japon le 2 septembre 1945, près de quatre mois après celle de l'Allemagne, que prend donc véritablement fin la Seconde Guerre mondiale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Source : herodote.net </content> </entry>  <entry> <author> <name>François</name> <uri>http://villeneuvedascq2008.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Les dieux du Stade</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://villeneuvedascq2008.blogspirit.com/archive/2008/05/07/les-dieux-du-stade.html" />  <id>tag:villeneuvedascq2008.blogspirit.com,2008-05-07:1545824</id> <updated>2008-05-07T21:20:17+02:00</updated> <published>2008-05-07T08:10:00+02:00</published>   <summary>       
 
Les élections municipales et communautaires étant passées,...</summary> <content type="html" xml:base="http://villeneuvedascq2008.blogspirit.com/"> &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://villeneuvedascq2008.blogspirit.com/media/00/00/f7e491187485153e3a5d412f5be9c851.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://villeneuvedascq2008.blogspirit.com/media/00/00/f7e491187485153e3a5d412f5be9c851.jpg&quot; id=&quot;media-186062&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;f7e491187485153e3a5d412f5be9c851.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les élections municipales et communautaires étant passées, l’agitation médiatique autour du futur Grand Stade est un peu retombée. Ce qui n’empêche pas l’association Les 2 Sous du Grand Stade de continuer à être vigilante sur l’avenir de ce projet.&lt;br /&gt;
« Nous avons beaucoup agi en février-mars », explique &lt;a href=&quot;http://www.lifl.fr/ANNUAIRE/employee.php?login=bogaert&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Bruno Bogaert&lt;/a&gt;, le président. Plusieurs membres de l’association figuraient ainsi sur la liste menée par les Verts à Lezennes. Au final, les électeurs ont tranché : le maire, &lt;a href=&quot;http://www.lezennes.com/mot-maire.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Marc Godefroy&lt;/a&gt;, a été réélu, mais la liste d’opposition montée quelques jours seulement avant le scrutin a tout de même remporté 40 % des voix. « Compte tenu de la rapidité de la campagne, et face à un candidat bien implanté, c’est un bon score, reconnaît M. Bogaert. Mais ce n’était pas suffisant pour passer ! » La mobilisation contre le Grand Stade semble toujours avoir de l’écho dans la commune. Les membres de l’association restent donc très vigilants sur la suite des événements. « Une nouvelle commission s’est formée, à la communauté urbaine, sur le sujet. Mais aujourd’hui, les informations sont encore trop vagues pour que nous puissions compter sur quelque chose de concret », déplore le président. Quelques indiscrétions ont tout de même filtré. Vagues, forcément. « On a retenu une volonté de réduire les coûts, mais sans objectif chiffré. Veut-on économiser 20 M E , 150 M E ? Et sur quoi ? L’insertion, l’accessibilité ? On n’en sait rien. Pour le moment, ça ne veut rien dire. » « On n’a pas non plus les moyens mis en oeuvre pour baisser ces fameux coûts, ajoute Philippe Devienne, secrétaire de l’association.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On retient qu’il y a une réflexion nouvelle et suffisamment importante autour du Grand Stade pour faire travailler une commission. Mais nous ne savons pas jusqu’où elle pourra aller. Nous allons demander à rencontrer les membres de ce groupe. » Parmi eux, Gérard Caudron, maire de Villeneuve-d’Ascq, sur lequel l’association fonde beaucoup d’espoirs. « L’ancien maire de Villeneuve-d’Ascq, M. Stievenard, s’inscrivait totalement dans la démarche de la communauté urbaine pour le Grand Stade, sans aucune critique, reprend M. Bogaert. Avec M. Caudron, il devrait y avoir de nouveaux éléments. On lui demandera de ne pas oublier qu’il était encore récemment dans le camp de ceux qui disaient “ Non à cette folie !” Et si on regarde bien, dans cette commission, se trouvent cinq vice-présidents actuels qui, en février, ont refusé de voter sur le Grand Stade. Voilà pourquoi nous attendons clairement un message. » D’ici là, les 2 Sous espèrent beaucoup de leur recours déposé en décembre contre la procédure de révision du plan local d’urbanisme (PLU). « Le but, c’est de sanctionner une procédure qu’on trouve expéditive, résume le président. Il y a un problème de méthode. La communauté urbaine a choisi d’éviter l’étude d’impact globale sur le projet. Or, cet impact est important, il concerne des zones commerciales, universitaires et résidentielles ! Et pour les riverains, le problème d’intégration et de circulation n’est pas réglé. » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Souce : lavoixdunord </content> </entry>  <entry> <author> <name>François</name> <uri>http://villeneuvedascq2008.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Potache tendance ...</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://villeneuvedascq2008.blogspirit.com/archive/2008/05/05/potache-tendance.html" />  <id>tag:villeneuvedascq2008.blogspirit.com,2008-05-05:1544299</id> <updated>2008-05-05T19:47:47+02:00</updated> <published>2008-05-05T06:40:00+02:00</published>   <summary>       
 
L'humour potache est un humour moqueur portant peu à conséquence,...</summary> <content type="html" xml:base="http://villeneuvedascq2008.blogspirit.com/"> &lt;div style=&quot;text-align: right&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://villeneuvedascq2008.blogspirit.com/media/01/00/8a5b00f39650070f9001417b2d5f01e4.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://villeneuvedascq2008.blogspirit.com/media/01/00/8a5b00f39650070f9001417b2d5f01e4.jpg&quot; id=&quot;media-184763&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;8a5b00f39650070f9001417b2d5f01e4.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'humour potache est un humour moqueur portant peu à conséquence, qui n'offense pas autrui, et qui n'est pas basé sur un mensonge. Le mot potache fait partie du jargon scolaire et fait référence au collégien ou au lycéen.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;object type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://ma-tvideo.france2.fr/p/fr/iLyROoaft4Ve.html&quot; width=&quot;400&quot; height=&quot;368&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://ma-tvideo.france2.fr/p/fr/iLyROoaft4Ve.html&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
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&lt;a href=&quot;http://ma-tvideo.france2.fr/video/iLyROoaft4Ve.html&quot; title=&quot;Blague potache au bureau - Ma-Tvideo France2&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://t.kewego.com/t/0/0664/154x114_iLyROoaft4Ve_2.jpg&quot; alt=&quot;Blague potache au bureau - Ma-Tvideo France2&quot;/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://ma-tvideo.france2.fr/video/iLyROoaft4Ve.html&quot;&gt;Blague potache au bureau - Ma-Tvideo France2&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>François</name> <uri>http://villeneuvedascq2008.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Retour sur la loi Debré</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://villeneuvedascq2008.blogspirit.com/archive/2008/05/04/retour-sur-la-loi-debre.html" />  <id>tag:villeneuvedascq2008.blogspirit.com,2008-05-05:1544288</id> <updated>2008-05-05T19:37:49+02:00</updated> <published>2008-05-04T19:35:00+02:00</published>   <summary> Un livre important, issu du colloque d’Amiens, marque le quarantenaire de La...</summary> <content type="html" xml:base="http://villeneuvedascq2008.blogspirit.com/"> Un livre important, issu du colloque d’Amiens, marque le quarantenaire de La loi Debré. Paradoxes de l’État éducateur ? Le projet était de passer des contrats avec les établissements privés volontaires et non de reconnaître une structure nationale de l’enseignement catholique - « une loi laïque », dit Claude Lelièvre. Mais il a dévié, le pays s’est déchiré, chacun des deux camps aussi, chacun croyant que l’autre est monolithique ; puis avec la loi Guermeur « les extrémistes de deux camps se sont retrouvés pour casser l’économie de la loi Debré, qui était de constituer un même corps enseignant, formé de la même manière, ayant les mêmes intérêts pédagogiques, et une même solidarité professionnelle », dit Edmond Vandermeersch, qui fut secrétaire général adjoint de l’enseignement catholique. Vingt ans après, Alain Savary reprendra la question dans le cadre du pluralisme : « L’unité du service public n’est pas synonyme d’uniformité ; chaque établissement - public ou privé - concourant au service public devait disposer d’une marge de responsabilité exprimée par son projet. C’est le projet d’établissement qui déterminait en particulier l’identité de l’établissement, qu’elle fut spirituelle, pédagogique, culturelle » ; il se heurtera aux mêmes difficultés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme la loi de 1905, la loi Debré est une construction juridique originale : elle ne connaît que des établissements privés, au pluriel, même si c’est bien « l’enseignement privé », au singulier, qu’elle amène à s’organiser. Révisons nos catégories : l’éducation nouvelle demande une pensée libre sur l’éducation. « La pédagogie se sécularise au sein des établissements eux-mêmes [...] et ne se réfère plus à une identité commune de l’enseignement privé ou public » dit Jean Houssaye. Dire, comme les évêques, que « l’apport original de l’enseignement catholique est de lier, dans le même temps et le même acte, l’acquisition du savoir, la formation de la liberté, l’éducation de la foi », est, pour E. Vandermeersch, une « hérésie ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le problème n‘est plus un « caractère propre » paradoxal puisque les établissements privés doivent à la fois accueillir tous les enfants et respecter leur liberté de conscience ; mais Bernard Toulemonde avertit, à partir des affaires de foulard qui étendaient abusivement aux élèves l’exigence de neutralité exigée à bon droit des personnels : « Si l’enseignement public adopte à l’avenir des positions trop raides, les musulmans auraient le droit de demander l’ouverture d’écoles sous contrat ». « Les subventions de l’enseignement privé sont aujourd’hui très majoritairement acceptées, y compris dans l’électorat de gauche, le choix de l’établissement scolaire, mais aussi du secteur, est très fortement revendiqué », montre Gabriel Langouët. Pour Bruno Poucet, cette loi « ambiguë [...], conçue par son promoteur pour rapprocher les deux enseignements, n’a peut-être pas encore épuisé en ce sens toutes ses vertus : il ne resterait alors qu’une seule école, pluraliste, où la place des familles spirituelles, politiques, etc. serait reconnue : triomphe posthume d’Alain Savary ou d’une solution voisine ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela étonnera. Mais « les protagonistes les plus actifs du moment sont bien plus fins et nuancés que leurs troupes », dit Jacky Beillerot. Relisons nos Cahiers : en 1959, F. Goblot écrivait (n° 14) : « nous n’en voulons à personne. Nous condamnons seulement un principe, celui d’un enseignement qui serait à la fois public - payé par l’État - et confessionnel ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais Pierre-Henri Simon (n° 12) avait demandé : « Faut-il souhaiter la mise en place d’un monopole scolaire de l’enseignement public ? Théoriquement oui, mais à condition que celui-ci soit consenti d‘un commun accord », tout en précisant : « un principe de concurrence, de liberté, de pluralisme, est nécessaire à l’ordre d’une cité récusant toute tentation totalitaire ». En 1973 (n° 114), J. Delannoy avançait : « un enseignement peut être à la fois dispensé par l’État et pluraliste [...] ; si l’école confessionnelle accepte des non-croyants - et les accepte comme élèves à part entière et non par l’effet d’une généreuse tolérance - on ne voit plus en quoi se justifie son existence spécifique ». En 1983, le n° 212-213, sur le projet Savary, rappelle « les occasions perdues », et trop oubliées, de règlement du conflit. Sous un titre significatif, « Pluraliste ? privé ? décentralisé ? », il insiste sur la décentralisation, et sur la nécessité de faire place, dans l’enseignement public lui-même, au patrimoine culturel que constituent les religions (voir le n° 323), et conclut : « c’est l’enseignement public qui doit être libre, libre des pesanteurs, des conformismes, des autoritarismes ». L’affirmation vaut encore.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais tous les laïques, y compris le CRAP, se dresseront en 1993 contre la tentative de Bayrou de modifier la vieille loi Falloux ; protestation paradoxale si l’on se souvient de l’esprit qui était celui de la loi Falloux !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On retrouvera ces thèmes dans d’autres livres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Source : cahiers pédagogiques  janvier 2002 </content> </entry>  <entry> <author> <name>François</name> <uri>http://villeneuvedascq2008.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Retour sur la loi Debré</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://villeneuvedascq2008.blogspirit.com/archive/2008/05/04/retour-sur-la-loi-debre1.html" />  <id>tag:villeneuvedascq2008.blogspirit.com,2008-05-05:1544289</id> <updated>2008-05-05T19:40:04+02:00</updated> <published>2008-05-04T19:35:00+02:00</published>   <summary>       
 
Un livre important, issu du colloque d’Amiens, marque le...</summary> <content type="html" xml:base="http://villeneuvedascq2008.blogspirit.com/"> &lt;div style=&quot;text-align: right&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://villeneuvedascq2008.blogspirit.com/media/02/01/61d208f33c9621330e390b434a3dc231.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://villeneuvedascq2008.blogspirit.com/media/02/01/61d208f33c9621330e390b434a3dc231.jpg&quot; id=&quot;media-184761&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;61d208f33c9621330e390b434a3dc231.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un livre important, issu du colloque d’Amiens, marque le quarantenaire de La loi Debré. Paradoxes de l’État éducateur ? Le projet était de passer des contrats avec les établissements privés volontaires et non de reconnaître une structure nationale de l’enseignement catholique - « une loi laïque », dit Claude Lelièvre. Mais il a dévié, le pays s’est déchiré, chacun des deux camps aussi, chacun croyant que l’autre est monolithique ; puis avec la loi Guermeur « les extrémistes de deux camps se sont retrouvés pour casser l’économie de la loi Debré, qui était de constituer un même corps enseignant, formé de la même manière, ayant les mêmes intérêts pédagogiques, et une même solidarité professionnelle », dit Edmond Vandermeersch, qui fut secrétaire général adjoint de l’enseignement catholique. Vingt ans après, Alain Savary reprendra la question dans le cadre du pluralisme : « L’unité du service public n’est pas synonyme d’uniformité ; chaque établissement - public ou privé - concourant au service public devait disposer d’une marge de responsabilité exprimée par son projet. C’est le projet d’établissement qui déterminait en particulier l’identité de l’établissement, qu’elle fut spirituelle, pédagogique, culturelle » ; il se heurtera aux mêmes difficultés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme la loi de 1905, la loi Debré est une construction juridique originale : elle ne connaît que des établissements privés, au pluriel, même si c’est bien « l’enseignement privé », au singulier, qu’elle amène à s’organiser. Révisons nos catégories : l’éducation nouvelle demande une pensée libre sur l’éducation. « La pédagogie se sécularise au sein des établissements eux-mêmes [...] et ne se réfère plus à une identité commune de l’enseignement privé ou public » dit Jean Houssaye. Dire, comme les évêques, que « l’apport original de l’enseignement catholique est de lier, dans le même temps et le même acte, l’acquisition du savoir, la formation de la liberté, l’éducation de la foi », est, pour E. Vandermeersch, une « hérésie ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le problème n‘est plus un « caractère propre » paradoxal puisque les établissements privés doivent à la fois accueillir tous les enfants et respecter leur liberté de conscience ; mais Bernard Toulemonde avertit, à partir des affaires de foulard qui étendaient abusivement aux élèves l’exigence de neutralité exigée à bon droit des personnels : « Si l’enseignement public adopte à l’avenir des positions trop raides, les musulmans auraient le droit de demander l’ouverture d’écoles sous contrat ». « Les subventions de l’enseignement privé sont aujourd’hui très majoritairement acceptées, y compris dans l’électorat de gauche, le choix de l’établissement scolaire, mais aussi du secteur, est très fortement revendiqué », montre Gabriel Langouët. Pour Bruno Poucet, cette loi « ambiguë [...], conçue par son promoteur pour rapprocher les deux enseignements, n’a peut-être pas encore épuisé en ce sens toutes ses vertus : il ne resterait alors qu’une seule école, pluraliste, où la place des familles spirituelles, politiques, etc. serait reconnue : triomphe posthume d’Alain Savary ou d’une solution voisine ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela étonnera. Mais « les protagonistes les plus actifs du moment sont bien plus fins et nuancés que leurs troupes », dit Jacky Beillerot. Relisons nos Cahiers : en 1959, F. Goblot écrivait (n° 14) : « nous n’en voulons à personne. Nous condamnons seulement un principe, celui d’un enseignement qui serait à la fois public - payé par l’État - et confessionnel ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais Pierre-Henri Simon (n° 12) avait demandé : « Faut-il souhaiter la mise en place d’un monopole scolaire de l’enseignement public ? Théoriquement oui, mais à condition que celui-ci soit consenti d‘un commun accord », tout en précisant : « un principe de concurrence, de liberté, de pluralisme, est nécessaire à l’ordre d’une cité récusant toute tentation totalitaire ». En 1973 (n° 114), J. Delannoy avançait : « un enseignement peut être à la fois dispensé par l’État et pluraliste [...] ; si l’école confessionnelle accepte des non-croyants - et les accepte comme élèves à part entière et non par l’effet d’une généreuse tolérance - on ne voit plus en quoi se justifie son existence spécifique ». En 1983, le n° 212-213, sur le projet Savary, rappelle « les occasions perdues », et trop oubliées, de règlement du conflit. Sous un titre significatif, « Pluraliste ? privé ? décentralisé ? », il insiste sur la décentralisation, et sur la nécessité de faire place, dans l’enseignement public lui-même, au patrimoine culturel que constituent les religions (voir le n° 323), et conclut : « c’est l’enseignement public qui doit être libre, libre des pesanteurs, des conformismes, des autoritarismes ». L’affirmation vaut encore.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais tous les laïques, y compris le CRAP, se dresseront en 1993 contre la tentative de Bayrou de modifier la vieille loi Falloux ; protestation paradoxale si l’on se souvient de l’esprit qui était celui de la loi Falloux !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On retrouvera ces thèmes dans d’autres livres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Source : cahiers pédagogiques  janvier 2002 </content> </entry>  </feed>