« 2008-03 | Page d'accueil | 2008-05 »
30.04.2008
Le PS a perdu 40% de ses militants
Dans l’épais brouillard qui entoure aujourd’hui la préparation du congrès, quels scénarios se dégagent ?
Rarement congrès, dans l’histoire du PS, aura été aussi incertain, avec des lignes de force aussi changeantes. Trois intrigues sont possibles. Un duel frontal entre Delanoë et Royal, une opposition entre cette dernière et des «reconstructeurs», groupe aux frontières aujourd’hui très floues, ou encore une configuration plus classique, comme à Dijon ou au Mans, avec confrontation entre gauche et droite du parti. Avec un risque commun à tous ces scénarios : qu’il n’y ait, à l’arrivée, aucune clarification idéologique.
Pourquoi une telle incertitude ?
C’est le signe d’un parti qui n’est plus structuré par des loyautés idéologiques durables. Les courants sont devenus des coteries instables. Les identités y sont fluides, et les reclassements permanents. A part, peut-être, à la gauche du parti. Encore faudrait-il que celle-ci dépasse une certaine culture de la division et de la balkanisation idéologique. Car, au fond, qu’est ce qui distingue Marie-Noëlle Lieneman, Jean-Luc Mélenchon ou Benoît Hamon ?
Est-ce la fin des courants ?
C’est en tout cas la crise des sensibilités organisées. Un exemple : le courant strauss-kahnien était l’un des plus structurés, avec une vraie identité idéologique construite autour de la modernisation et du refus du surmoi marxiste. Mais il n’a pas résisté au départ de son leader, ni aux rivalités qui l’ont miné de l’intérieur. Au-delà, les positions sont devenues interchangeables : quelles sont, sur la durée, les positions sur l’Europe de Julien Dray, Arnaud Montebourg ou Vincent Peillon ? Qu’est ce qui distingue, sur le fond, Ségolène Royal, François Hollande ou Bertrand Delanoë ? Il n’y a même pas d’accord sur les désaccords ! Les clivages sont artificiels et ne masquent que des luttes d’intérêts. La déshérence idéologique est totale.
Que signifie l’inflation du nombre de prétendants au poste de premier secrétaire ?
Le jeu est tellement ouvert que tout le monde tente sa chance. Dans la mesure où le débat ne porte plus sur les idées, la question des personnes devient surdéterminante. Le leadership est devenu le nouveau mantra du PS. Mais, plutôt qu’à l’homme ou à la femme providentiel(le), il faudrait réfléchir aux conditions à réunir pour qu’il existe une autorité au PS. Aujourd’hui, il n’y en a plus.
Partant de ce constat, la rénovation s’avère-t-elle une mission impossible ?
Le PS a déjà perdu beaucoup de temps. La défaite de 2007 avait ouvert une fenêtre d’opportunité. Mais elle n’a débouché que sur une période de latence. Aujourd’hui, il y a retour à la routine de l’organisation, et le mot de rénovation a perdu tout son crédit. Même au sein du parti, personne n’y croit plus. Le PS est condamné à de petits replâtrages en coulisses. Avec un effet délétère sur l’opinion publique. Le PS est même devenu illisible pour ses propres militants…
Justement, comment expliquer que le PS ait perdu 40 % de ses militants ?
D’abord parce que, dans toute organisation politique, les défaites sont toujours suivies d’hémorragies militantes. Mais aussi parce que le départ des nouveaux «adhérents à 20 euros» était écrit. Le PS se retrouve à son étiage historique, autour de 130 000 adhérents, plus que jamais retracté sur son réseau d’élus. Et ceux-ci n’ont pas intérêt à ce qu’arrive le nouvel adhérent, qui est celui qui va remettre en cause les équilibres établis et se montrer critique. Le PS est un monde fermé, qui ne cherche pas à recruter. Sa logique est celle d’un repli sur soi.
Beaucoup de socialistes promettent un congrès pas comme les autres, avec des militants qui ne voteront plus selon la consigne du patron de la fédération…
Le vote des militants reste captif. Certes, les militants sont de moins en moins sensibles aux pressions et aux intimidations de leur secrétaire de section, ou de leurs responsables fédéraux. Mais le poids des élus demeure déterminant. Et d’abord parce qu’énormément de militants sont des collaborateurs des élus, qui travaillent dans les cabinets ou les collectivités locales. Ils sont donc dans des relations de dépendance. Le poids des grands féodaux du PS demeure donc très important.
Source : libération
10:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.04.2008
L'école de la laicité
Au lendemain de la guerre, la laïcité c’est avant tout le refus du financement par l’état des écoles privées, c’est-à-dire, en fait, catholiques. On sait le rôle que cette question, avec celle de l’Algérie, a joué dans la faiblesse de la Quatrième République. Les Cahiers participent au consensus pour défendre la laïcité, mais plutôt tacitement : ils n’abordent le sujet qu’en 1959, quand la Cinquième met en chantier la loi Debré.
En 1962 (n° 39, Petit dictionnaire portatif de pédagogie pratique), François Goblot rappelle : « L’état ne saurait soutenir qu’une école dans laquelle tous les enfants sont admis côte à côte et traités avec le même respect [...]. Et cette idée - autre changement important par rapport à 1905 - est approuvée par nombre d’esprits religieux et en particulier par ceux d’entre nous qui sont catholiques ». Enfin, le Manifeste pour l’Éducation nationale de 1963, qui est à l’origine du CRAP, affirme que l’école unique « a la vertu irremplaçable de réunir tous les jeunes Français dans la même école, y compris dans l’école secondaire à sections multiples. Ainsi apprendront-ils, quelle que soit leur origine sociale, quelle que soit l’orientation de leurs études, qu’ils appartiennent à la même communauté nationale. Cela suppose le strict respect du caractère laïque de l’école publique et, par voie de conséquence heureuse, la fin de l’écartèlement de la jeunesse (et du pays) en clientèles adverses... L’école laïque, dont l’idéal n’est pas une neutralité vide et négative, est seule capable de fonder la société universelle de demain ».
Mais ce n’est qu’en 1970 (n° 93) que tout un Cahier est intitulé, sobrement, « Laïcité ». Une table ronde fait écho à un colloque public/privé tenu à Nantes mais le rédacteur en chef, Jean Delannoy, rappelle que « la revue entend rester fidèle à la ligne de conduite strictement laïque que François Goblot, son fondateur, a toujours suivie en ce domaine ». En 1973 (n° 114), il précise : « Le débat sur la laïcité ne peut plus se poser dans les mêmes termes qu’autrefois [...]. Un enseignement peut être à la fois dispensé par l’état et pluraliste » ; « si l’école confessionnelle accepte des non-croyants - et les accepte comme élèves à part entière et non par l’effet d’une généreuse tolérance -, on ne voit plus en quoi se justifie son existence spécifique ».
Las ! Nonobstant les mises en garde de Michel Debré [1], la loi Guermeur en 1977 avance dans la reconnaissance de l’enseignement catholique comme entité et non comme des établissements distincts. En 1978, le n° 160 des Cahiers, « Questions à (la) gauche », définissant les attentes du CRAP par rapport à un éventuel changement de majorité, proclame : « L’Éducation nationale est le service public, qu’il n’est plus question de doubler d’un réseau parallèle comme on le fait méthodiquement depuis plusieurs années » et attend d‘un gouvernement de gauche la « nationalisation de l’enseignement privé sous contrat ». Les intransigeances de part et d‘autre ont conduit Mitterrand, en 1984, à retirer le projet Savary de service public unifié et laïque. La question restait donc posée, certains supporteurs de l’enseignement catholique voulant toujours en faire l’homologue de l’enseignement public. En 1993, quand le projet Bourg-Broc voulait supprimer le dernier verrou que la loi Falloux mettait au financement public des établissements privés, le CRAP dénonce cette tentative (n° 316), prend toute sa part à la mobilisation laïque - paradoxale [2] - et appelle à la grande manifestation du 16 janvier 1994 (n° 320), puis participe au « Carrefour laïque » qui l’a prolongé.
L’école libérée
Mais la laïcité ne se réduit pas à la question de l’enseignement privé. Bernard Charlot l’avait écrit dans les « Questions à (la) gauche », en partant de ces écoles parallèles qui « sont privées et se veulent anticapitalistes » : « la contestation de l’école publique sur sa gauche, et non plus sur sa droite, renouvelle la problématique public-privé ». Jean Boursette, prêtre et professeur de séminaire, affirme qu’il « ne croit plus à l’enseignement libre », et que « le recours à l’école libre peut masquer les vrais problèmes de l’école, c’est-à-dire le décalage croissant entre l’école et les modes d’accès au savoir, le rôle des médias, l’attente des jeunes, les conséquences de l’urbanisation » (n° 201, 1982) [3].
D’où un dossier (n° 212-213, 1983) qui interroge : « Pluraliste ? Privé ? Décentralisé ? ». Il rappelle l’histoire des « occasions perdues » de règlement du conflit, perdues du fait des intransigeants d’un bord ou de l’autre, et il pose le problème au fond : l’enseignement privé ne se justifie plus par le désir d’une éducation religieuse, il correspond plutôt au désir des parents d’une école plus soucieuse de l’individualité de chaque enfant, mais beaucoup de maîtres du public refusent toute mise en concurrence. On dénonce la ségrégation que constitue le privé, mais il y a ségrégation aussi à l’intérieur du public. Cécile Delannoy, ancienne rédactrice en chef, « met sans vergogne les pieds dans le plat... L’école libre, c’est l’école des parents... L’école publique, c’est celle des profs » et conclut : « concilier au mieux liberté des équipes pédagogiques, choix des parents, et garantie d‘emploi pour les maîtres : si on le souhaitait vraiment, si on s’en donnait les moyens, à quoi servirait encore l’enseignement privé ? ». La solution éducative passe par la décentralisation, la possibilité pour les établissements de mettre en œuvre un projet pédagogique. Et finalement, « c’est l’enseignement public qui doit être libre, libre des pesanteurs, des conformismes, des autoritarismes ». Cette approche, alors très nouvelle, a suscité au sein même du CRAP des tensions et quelques départs.
L’école laïque et le fait religieux
Ce numéro 212-213 amorçait aussi une autre réflexion : « Il est nécessaire de faire toute sa place dans le patrimoine culturel que l’école doit transmettre à tous à la composante judéo-chrétienne de notre civilisation ». C’est qu’on prend alors conscience de la grande ignorance en matière de religions : pour beaucoup, la Trinité n’est qu’une station de métro. Dans le n° 292-293 (1991), Jean Baubérot analyse trois conceptions de la laïcité aujourd’hui - la laïcité à l’ancienne du Grand Orient, la laïcité ressourcée de la Ligue de l’enseignement, et la laïcité enfin découverte par les catholiques - et demande que, face aux problèmes que soulève l’islam, la laïcité ne soit pas simplement une coquille vide. Dans le n° 296, « A l’école, l’intégration », Dominique Lecourt rappelle que « laïque » s’oppose à « clerc » et non à « religieux », et il avance que « l’unité du camp laïque reposait en définitive sur une somme de malentendus, que l’on s’était tacitement entendu à taire depuis des lustres face à l’adversaire traditionnel » ; vingt ans après, on peut le vérifier. Le même dossier publie des extraits d’un rapport d’André Hussenet, demandant « une étude objective des croyances et des rites des grandes religions représentées en Europe » et que soit revue en conséquence la formation non seulement des professeurs d’histoire, mais aussi de ceux de lettres et d’arts plastiques. Un peu plus tard, les Cahiers publient (n° 323, 1994) un troisième dossier : « Enseigner les religions à l’école laïque », qui passe en revue différents pays d’Europe, sans oublier l’Alsace-Moselle, l’histoire de la question, et des exemples pratiques aux niveaux primaire et secondaire. Une citation de Jean Jaurès récuse « les laïques intégristes » : « une idée générale de l’histoire des religions entrera nécessairement dans ce programme (d’un enseignement primaire élargi), car elles sont un des faits essentiels, peut-être sont-elles le fait essentiel de l’histoire humaine ». Le danger représenté par les sectes n’est pas négligé, en particulier dans le dossier sur « l’esprit critique » du n° 386 en 2000.
Mais c’est aussi l’époque d’une montée visible de l’islamisme - que les Cahiers refusent de confondre avec l’islam - sont étroitement imbriquées. En 1989 a éclaté à Creil l’affaire du voile islamique ; on comprend peu à peu que de nombreux musulmans sont désormais installés durablement en France, avec leurs enfants, et qu’ils conçoivent autrement la laïcité. Plusieurs articles du n° 323 traitent directement de l’islam, dont « Ne nous voilons pas la face », de Nicolle Samadi et Jocelyne Nguyen. Les Cahiers ont suivi la question dès le début. Dans le n° 280, en 1990, trois articles, l’un de Bruno Etienne et un autre de deux professeurs de Creil, dont J.M.Zakhartchouk, « à propos des voiles, de la laïcité, de l’islam... » montrent que « nous sommes tiraillés entre des valeurs qui apparaissent parfois comme contradictoires, ou difficiles à conjuguer ». Un « Retour sur le voile », en 1995, réunit et complète des articles de 1990, les uns insistant sur la liberté, reconnue par les textes officiels français et internationaux, d’autres sur le danger de l’intégrisme et la nécessité de la fermeté [4].
Les événements qui ont amené à la loi de mars 2004 sur les signes religieux à l’école, puis la loi elle-même ont été l’occasion d’un débat très vif au CRAP, et, comme vingt ans auparavant, de départs qu’on ne peut que regretter. On en voit le reflet dans le n° 419, en décembre 2003.
Françoise Lorcerie, dans le dossier sur « L’école et la pluralité ethnique », rappelle ces débats internes tandis que le bureau du Crap définit la position du mouvement : « l’école a devant elle quelques pistes pour lutter contre l’ethnicisme et le communautarisme, en prenant mieux en compte les identités individuelles et collectives pour qu’on puisse les dépasser, les faire évoluer, en modifier les interactions [...]. Le développement de la pluralité ethnique nous oblige sans doute à poser autrement le problème de la laïcité. Celle-ci doit garantir, dans l’espace public scolaire, la possibilité de débattre avec esprit critique des grands problèmes de société, dans des formes respectueuses des croyances et des opinions de chacun, avec une visée universaliste ». Une controverse courtoise réunit deux points de vue opposés, non sur les voiles islamiques, mais sur la nécessité ou non de légiférer à leur sujet.
Dans le n° 247, je citais un livre publié par la Ligue de l’enseignement, La laïcité en miroir (1985) : « La laïcité ne serait pas la laïcité si elle ne se remettait pas périodiquement en doute ».
Source : cahiers-pedagogiques
21:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.04.2008
L'ouverture à gauche
Diversité à LMCU. Vendredi, le nouveau conseil de communauté urbaine a validé l'exécutif de sa présidente (PS), Martine Aubry. Laquelle a innové en accordant la tête de la commission des finances à son principal opposant, l'UMP Marc-Philippe Daubresse.
L'intéressé, battu largement à la présidence la semaine précédente (32 voix contre 134 à Martine Aubry) a relativisé : « C'est moi qui en ai eu l'idée, mais elle n'était pas obligée de faire ce geste. » « Je voulais accorder un poste important à l'opposition, explique Martine Aubry, et Marc-Philippe Daubresse a eu cette bonne idée. » L'expérience est calquée sur ce qui se passe à l'Assemblée nationale, dont la commission des Finances est présidée par le socialiste Didier Migaud. « Cela lui donne un réel droit de regard », souligne Marc-Philippe Daubresse. Autre concession de Martine Aubry : les neuf sièges accordés à l'opposition au bureau exécutif de LMCU, à la proportionnelle de la représentation du groupe « MCU » de Marc-Philippe Daubresse (29 élus). « C'est le minimum », a commenté l'opposant, froissé de n'avoir aucune vice-présidence.
Source : 20minutes
06:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.04.2008
La liste des VP
Les dix premiers vice-Présidents
Michel-François Delannoy Premier vice-président
Economie
Michel-François Delannoy, maire de Tourcoing, est chargé du développement économique. Ce pôle et cette commission concernent les domaines suivants : développement économique ; zones d’activités ; tourisme d’affaires ; urbanisme commercial ; commerce ; insertion par l’économie ; entreprises ; recherche et université ; agriculture.
- Commerce et urbanisme commercial : Jacques Mutez, quinzième vice-président
- Insertion par l’économique, André Renard, vingt-sixième vice-président
- Très petites entreprises, Petites et moyennes entreprises : Nicolas Lebas, vingt-huitième vice-président
- Recherche et université : Faustin Aïssi, conseiller délégué
- Agriculture : Francis Delrue, conseiller délégué
Henri Segard Premier vice-président
Gouvernance
Nouveau, ce pôle et cette commission seront animées par Henri Segard : gouvernance ; Contrats de territoire ; transferts de compétence ; assemblées ; évaluation des politiques publiques ; systèmes d’informations ; documentation ; archives.
- Evaluation des politiques publiques : Alain Bernard, dix-neuvième vice-président
- Système d’informations, Documentation-archives : Dany Wattebled, conseiller délégué
René Vandierendonck Premier vice-président
Urbanisme, aménagement, ville renouvelée
Maire de Roubaix, René Vandierendonck voit sa délégation élargie. A la Ville renouvelée et à l’ANRU dont il avait la charge sous le précédent mandat s’ajoutent en effet l’urbanisme, le Schéma de Cohérence Territoriale (ex-SDAU), le Schéma d’aménagement urbain commercial, le Plan Local d’Urbanisme, la politique foncière, les friches industrielles et l’Agence de Développement et d’Urbanisme.
- Politique foncière : Bernard Haesebrouck, dix-septième vice-président
- Friches industrielles : Michel Pacaux, vingt-quatrième vice-président
Rudy Elegeest Premier vice-président
Grands événements
Rudy Elegeest, maire de Mons-en-Baroeul, est Premier vice-président et participe à ce titre aux travaux de l’équipe qui rencontrera régulièrement la présidente. Il se chargera plus spécifiquement des Grands événements.
Bernard Debreu Premier vice-président
Espace public urbain et naturel
Bernard Debreu, maire de Seclin, assumera l’animation du pôle et de la commission Espace public. Ils traiteront les dossiers relatifs aux missions suivantes : Espaces publics urbains et naturels ; qualité de la métropole ; voirie ; signalisation.
- Espace naturel Lille Métropole : Slimane Tir, vingt-septième vice-président
- Commandes publiques : Alain Bézirard, trente-deuxième vice-président
Eric Quiquet Premier vice-président
Transports
Eric Quiquet retrouve la délégation qu’il détenait sous le précédent mandat. Ses attributions sont toutefois élargies puisque ce pôle et cette commission recouvrent les transports urbains mais aussi les transports de marchandises, les transports combinés, le stationnement, les parkings, le Plan de Déplacements Urbains, le Plan climat et l’énergie.
- Plan de déplacements urbains : Daniel Janssens, treizième vice-président
- Transport de marchandises, transport combiné : Georges Legrand, vingt-troisième vice-président
- Stationnement et parking : Jean-Luc Deroo, vingt-neuvième vice-président
- Plateforme multimodale de Dourges : Jacques Pastour, conseiller délégué
- Energie : Gérard Codron, conseiller délégué
Olivier Henno Premier vice-président
Vivre ensemble
Présidés par Oliver Henno, maire de Saint-André, le pôle et la commission Vivre ensemble recouvre les questions ayant un rapport aux pratiques et manifestations collectives : culture ; sport ; tourisme ; handicap.
- Culture : Olivier Henno et Catherine Cullen, conseillère déléguée
- Sport : Michel Demessine, douzième vice-présidente
- Tourisme : Eric Bocquet, conseiller délégué
- Handicap : Josiane Willoqueaux, conseillère déléguée
Gérard Caudron Premier Vice-président
Logement
Gérard Caudron, maire de Villeneuve-d’Ascq, assumera la responsabilité du pôle logement : logement ; Programme Local de l’Habitat ; Habitat ; aires d’accueil des gens du voyage ; hébergement d’urgence.
- Hébergement d’urgence : Jean-Claude Vanbelle, vingt-cinquième vice-président
- Aire d’accueil des gens du voyage : Malik Ifri, conseiller délégué
Dominique Baert Premier vice-président
Finances et ressources
Dominique Baert, maire de Wattrelos, aura la charge du pôle finances – poste qu’il a déjà assumé – et des ressources : finances ; budget ; ressources humaines ; moyens généraux de l’administration ; contrôle financier ; contrôle de gestion ; affaires juridiques ; assurances marchés publics ; patrimoine communautaire ; crématoriums. La présidence de cette commission est assurée par Marc-Philippe Daubresse, maire de Lambersart (MCU), Dominique Baert en étant rapporteur.
- Patrimoine communautaire, crématoriums : Francis Grimonprez, seizième vice-président
- Ressources humaines, moyens généraux de l’administration : Jean-Louis Frémaux, dix-huitième vice-président
- Contrôle financier, contrôle de gestion : Alain Bernard, dix-neuvième vice-président
- Commande publique, Marchés publics : Alain Rabary, trente et unième vice-président
- Affaires juridiques et assurances : Jacques Mutez
Damien Castelain Premier vice-président
Ecologie urbaine
Damien Castelain, maire de Péronne-en-Mélantois, est chargé du pôle Ecologie urbaine. Cette commission regroupe les compétences suivantes : assainissement ; traitement des eaux ; politique de l’eau ; collecte et traitement des résidus urbains ; Trisélec ; relations avec le monde agricole ; prévention des risques.
- Politique de l’eau : Alain Cacheux, onzième vice-président
- Collecte et traitement des résidus urbains, Trisélec : Paul Deffontaine, vingtième vice-président - Commande publique « écologie urbaine » : Jacques Deruyter, trentième vice-président
- Prévention des risques : Richard Olszewski, conseiller délégué
- Relations avec le monde agricole : Francis Delrue, conseiller délégué
Source : lillemétropole
13:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Election des Vice-Présidents



