« 2008-02 | Page d'accueil | 2008-04 »

31.03.2008

Il y a de l'éléctricité dans l'air !

Après avoir privatisé le service éléctricité de la Mairie, Gérard Caurdon va t' il re municipalisé ce service ? à suivre ....

29.03.2008

J'ai été conquis et hypnotisé

Je sors de la Fête qu' a donné Gérard Caudron à l'Espace Concorde, alors là , je dis chapeau ! j'ai passé un très bon moment , c'était vraiment très convivial, juste avant son son discours ,un film à été passé sur les coulisses du 1ère et 2ème tour c'etait très émouvant, j'ai versé et je le dis quelques larmes, pourquoi avoir fait temps de mal à Gérard Caudron ? belle revanche, il est l'homme de la situation , de tous les Villeneuvois ! ENCORE BRAVO !


podcast


4aeb8d373beb6d2a52fa41ab4bd2d47f.jpg

La démission de Dorothée Da Silva va t-elle influencer sur le vote du 18 avril ?

Dorothée Da Silva, considérée jusqu'ici comme proche de Martine Aubry, a annoncé vendredi sa démission de son poste d'adjointe, ne partageant plus le "même mode de gouvernance" que la maire socialiste.

"Je prends conscience de la gravité de ma décision au regard de mes treize années dans la cité", a déclaré Dorothée Da Silva, présidente du Grand palais (palais des congrès) au cours d'une conférence de presse.

Elle reproche à Martine Aubry de ne lui avoir signifié que la veille de l'installation à la mairie que le groupe des personnalités de la société civile, dont elle était la présidente, n'existait plus et serait dorénavant apparenté PS.

"Je n'ai jamais eu de discussion de fond avec elle (Martine Aubry) à ce sujet et pour elle sa décision était sans appel", a-t-elle poursuivi. Elle s'est donc déclaré "contrainte de lui dire" qu'elle ne partageait pas "son mode de gouvernance" et donnerait sa démission.

Quinzième sur la liste de Martine Aubry aux municipales, Dorothée Da Silva était la seule élue absente lors de l'installation du conseil municipal et de l'élection de Martine Aubry comme maire le 21 mars.

Dans un communiqué, les cinq autres personnalités adjointes de la société civile ont affirmé leur incompréhension devant le choix de Mme Da Silva, s'étonnant "quelle n'ait pas pris la peine" de les "informer de ses intentions".

"Lorsque nous avions discuté, il y a plusieurs mois de notre souhait de rejoindre le groupe socialiste et apparentés, ceci n'avait pas été contesté par Mme Da Silva", ont-ils ajouté. Contactée par l'AFP, Martine Aubry n'a pas souhaité s'exprimer.

A la tête d'une liste de gauche (PS, PC, PRG, MRC) à laquelle s'étaient joints au second tour les Verts et le Modem, Mme Aubry l'avait emporté avec 66,56% des voix contre 33,44% à Sébastien Huyghe, un score sans précédent pour les socialistes.

Un livre et un blog « Si Martine Aubry s’était manifestée, tout était ouvert… » Mais elle ne l’a pas fait. L’ex-patronne du Grand Palais va donc se consacrer à son entreprise, à sa famille et à la rédaction de son livre. « J’ai commencé il y a un an. J’y raconte mon histoire et les deux mandats auxquels j’ai participé, sans dire de mal de quiconque. » Ce qui est sûr, c’est que si Dorothée Da Silva quitte son engagement municipal, elle poursuit son « engagement politique ». Notamment à travers un blog (under construction)

Source : nouvelobs

C'est quoi le Grand Palais ?


Bénéficiant d'une situation géographique privilégiée au centre du triangle Paris -Londres - Bruxelles et situé à moins de 5 minutes à pied des gares et du centre ville, le bâtiment imaginé par Rem Koolhaas est considéré comme un modèle du genre. Sa conception tri-modale (Congrès - Exposition - Zénith) associée à toutes les innovations technologiques rassemblées dans un même lieu concourent à faire de Lille Grand Palais un complexe fonctionnel, esthétique et polyvalent…

Aucun Palais des Congrès en Europe ne peut aujourd'hui proposer autant d'équipements et d'espaces réunis sur un même lieu que Lille Grand Palais.

Ses trois types d'espaces sont modulables. Ils peuvent s'interconnecter et se compléter.

Bientôt à LILLEGP :

6109b048eb9d578f8fffac5f4cf4b33f.jpg

Qu'est-ce que le mitterrandisme ?

62c36fe8f03a7a85e7969619f5395956.jpg


Hubert Védrine, le 1er décembre 2007. « L’année qui s’achève aura été fructueuse quant à la collecte par la « Lettre » de témoignages et d’analyses sur l’action de François Mitterrand tout au long de son parcours politique et, plus particulièrement, au cours de ses deux septennats. Avec cette publication nous espérons avoir répondu à vos attentes, nous avons aussi voulu offrir aux historiens des matériaux raisonnés ou de première main susceptibles d’alimenter leurs travaux futurs. L’intérêt que (...) . » Lire la suite

In and Out

Suite à mon post



Première annonce et non des moindres ! C’est officiel, le festival de musique « Les Mille et Une » disparaît. Dominique Furne, nouvelle adjointe à la culture, explique ce choix et présente, dans les grandes lignes, la manifestation culturelle qui sera amenée, dès cette année, à remplacer cet événement métropolitain. Une fête « populaire, plus proche des gens » où les associations de danse et de musique villeneuvoises auront droit au premier rôle.

La VDN : Quel est l’avenir du Festival Les Mille et Une ?
Dominique Furne : « Le festival des Mille et Une, c’est fini. J’ai rencontré le directeur du service culturel pas plus tard qu’hier (jeudi).

Dans le service, ils pensent eux aussi, au niveau de la fréquentation et du ressenti, que les Mille et Une étaient une manifestation à bout de souffle. On était arrivé au bout du bout de l’opération. Il y avait des choses franchement très bien, comme « le village ». Un lieu qui permettait le dialogue, les rencontres avec les différentes cultures (tradition, folklore, cuisine). Ça, on gardera, on le met dans un coin de la tête.
Mais dans la ville, il y avait une grosse attente d’une manifestation plus populaire et plus proche des gens. Une grande fête qui rassemblerait les associations danse et musique de la commune, des associations qui avaient jusqu’ici été mises de côté pour laisser place à des têtes d’affiche. » > VDN : Quelle forme prendra ce nouvel événement ?
Dominique Furne : « Pour cette année, on pense au 21 juin, un événement pour la fête de la Musique. Ce sera une opération intermédiaire avec peut-être une tête d’affiche. Avec l’idée aussi de revenir à un bal tzigane (ou du tango, c’est dans l’air du temps), mais avec des intervenants associatifs villeneuvois de musique et de danse. Plutôt musique ? Plutôt danse ? C’est en réflexion. Nous voulons une grande fête où chacun s’éclate, un événement chaleureux où les gens viennent en famille. Je vois le service culture la semaine prochaine pour en rediscuter. Cette année on va faire soft, pour un budget plus important l’année prochaine. » > VDN : Le Festival des Mille et Une drainait tout de même 12 000 personnes… Dominique Furne : « Douze mille personnes, c’est beaucoup. Mais il n’y avait pas beaucoup de Villeneuvois. Le Festival avait une vocation métropolitaine. Je ne suis pas sûre que les Villeneuvois s’y retrouvaient forcément. Mis à part le “Village”. » > VDN : L’organisation du Festival n’était-elle pas déjà bien avancée ?
D. F. : « Rien n’était fixé, rien n’était réservé, rien n’était définitif. C’est pour ça que nous n’avons pas eu de scrupule à abandonner l’événement. Il n’y a pas de perte financière pour la ville. »

Dominique Furne, nouvelle adjointe à la culture, signe son arrivée. Visiblement heureuse dans ses nouvelles fonctions, enthousiaste, elle souhaite réactiver des manifestations culturelles tout en pérennisant les structures culturelles « haut de gamme » comme La Rose des Vents.
Fête de l’Europe, en lien avec les villes jumelées, festival de chorales, d’harmonies et de fanfares, où les sociétés locales « en demande de reconnaissance » seraient au premier plan : Dominique Furne a détaillé hier deux ou trois projets qui sortiront des cartons municipaux. Son petit rêve : « Organiser une guinguette au bord du lac du Héron, dans une ambiance chaleureuse. Pour moi, la culture, c’est de la communication entre les gens. Ce qui n’empêche pas de faire de la culture avec un grand” C” ! » Et à l’élue de rassurer, s’il en était besoin : « Je vais rencontrer les responsables des différentes structures villeneuvoises. Il n’est pas question de remettre en cause quoi que ce soit ni qui que ce soit dans les pratiques haut de gamme.

Source :lavoixdunord

IN :

d4eb983a95d8ae542badbc29159e0ce9.jpg


Sponsoring by
482be917f98241bef1ab51e7e06f4ec5.jpg


OUT :
40a15c7cdf6a603fa48fc43b86b2b1a8.jpg


C'est quoi être bobo aujourd'hui ?

C'est quoi une guinguette ?

C'est quoi l'élitisme ?

28.03.2008

Gauche Caviar ou Foie gras ?

Un post d'un lecteur :

Je l'avoue : je fais partie de la gauche caviar. Et pire que cela : je n'en ai pas honte. Je m'explique. Depuis des années, on entend parler de « gauche caviar » à propos de cette gauche qui gagne de l'argent et montre des signes de richesse. « Gauche caviar » est devenue l'insulte définitive : quiconque se voit ainsi montré du doigt devrait baisser les yeux et ne plus jamais oser se dire de gauche.

Moi, je suis de gauche. Bien plus à gauche que le Parti Socialiste actuel, celui qui aurait pu prendre Bayrou comme premier ministre. Je réclame une réhabilitation de l'impôt et de l'idée de solidarité nationale. Je veux la préservation des services publics. Je souhaite une équitable répartition des richesses.

Pourtant, cela ne m'empêche pas d'apprécier les belles choses, de celles qui coûtent cher et que tout le monde (y compris moi) ne peut pas s'offrir. Partant du principe qu'on n'a qu'une vie, j'essaie, en fonction de mes moyens, de profiter de cet unique passage sur terre pour goûter parfois ce qu'il y a de mieux. Je n'ai pas honte de dépenser quelquefois beaucoup d'argent pour acquérir des biens dits de luxe, et qui reflètent un savoir-faire et une finition exceptionnels.

Quelqu'un qui me verrait avec un objet onéreux et qui m'entendrait dire qu'il faut prendre l'argent où il est pour aider les défavorisés croirait que je suis un menteur. Pas du tout. Je pense que l'un n'empêche pas l'autre : je suis pour un impôt qui devrait rendre possible une vraie politique de gauche, mais une fois qu'on a payé son impôt, qu'on a participé à la solidarité nationale, on fait ce qu'on veut de son argent. Certains auront une belle voiture, d'autres mettront tous leurs revenus dans leur maison, d'autres encore feront des voyages, par exemple. On n'est pas obligés de faire voeu de pauvreté pour se dire de gauche.

Mais parlons un peu de cette droite qui dénonce la « gauche caviar ». Sarkozy et ses amis font des « réformes » fiscales pour que les riches paient moins d'impôts et pour que la solidarité nationale soit essentiellement assumée par les moins riches, en attendant qu'elle soit tout simplement remplacée par une « solidarité active », c'est-à-dire la charité. Passant du Fouquet's aux yachts de luxe, mentant sur sa déclaration de patrimoine, Nicolas Sarkozy fait partie de la droite caviar.

La droite caviar, c'est l'argent sans la solidarité. C'est le pognon, sans la répartition des richesses. C'est l'oseille, sans l'inconvénient de l'impôt. C'est le fric pour soi, et chacun se débrouille.

Alors, à tout prendre, je préfère être de la « gauche caviar », car dans « gauche caviar », il y a encore « gauche », et ce n'est pas rien.

Ma barraque au Canada

Comment occuper son temps après son mandat ? pourquoi ne pas faire comme al1jup la suite

21e092b91263cd72282fdb033d0d6b5e.png

27.03.2008

Le salaire de la peur

17ac635363e74d35ccf3f2d6cca04167.jpg

Dimanche, en conseil municipal, le nouveau maire a fait passer une délibération pour les indemnités des élus. Le site internet de Gérard Caudron évoque ainsi « un meilleur équilibre des indemnités voté sur la proposition du maire qui réduira la sienne à 2 000 E nets (contre plus de 5 000 E nets du temps de l’ancien maire) ». Piqué au vif, Jean-Michel Stievenard, qui lançait hier sur son blog qu’il n’interviendrait plus que « si (s)on honneur est mis en cause », nous envoyait un mail dans la soirée. « De manière volontairement symbolique, le montant de l’indemnité du maire a été diminué par rapport à la mandature précédente », reconnaît dans un premier temps l’ancien maire. Il réfute néanmoins le chiffre avancé par Gérard Caudron sur son ancien salaire : « Mon indemnité ne s’élevait pas à plus de 5 000 E nets par mois mais à 2 265,89 E par mois. » Démonstration par la preuve, J.-M. Stievenard a joint à son mail une copie de son bulletin de paie du mois de janvier dernier.

Source : nordeclair

26.03.2008

Qui veut la peau de Roger Rabbit ?

Réglement de compte lui 5000 l'autre une polémique qui fait parler dans les bars tabacs (non fumeur) les couloirs de la Mairie depuis plusieurs semaines ... mais qui croire ? il est certains que la C5 (105 000 kms automatique) est bien à vendre mais combien ? pour qui ? un collectionneur ?



en effet il a changé !

b655d026fbef5d42ab87e9113a387dea.jpg

boulot dodo

La lettre de ... DM

f2a288dc0b1d95bd48696bc93c02f93a.jpg


Élu socialiste du conseil municipal, Didier Manier a choisi de siéger parmi les non inscrits (notre édition d’hier). Il a adressé hier une lettre aux militants pour expliquer son geste, essentiellement dirigé contre Jean-Michel Stievenard.
> Le contexte. Pour mieux comprendre, voici un rappel des faits. En juillet 2006, Didier Manier conclut un accord avec Jean-Michel Stievenard pour un passage de relais à mi-mandat. En cas de victoire bien entendu. Le 8 septembre, Gérard Caudron annonce officiellement sa candidature. Le 18 novembre 2006, Didier Manier déclare à La Voix du Nord : « Ce qu’a fait Jean-Michel Stievenard est d’une rare stupidité politique. Et humainement, ce n’est pas acceptable. » En cause, le déroulement houleux du vote de désignation du candidat socialiste à la présidentielle. Le 1er décembre, Bernard Derosier remet les pendules à l’heure en affirmant : « L’accord Stievenard-Manier n’est pas remis en cause. » Au printemps 2007, un mystérieux sondage donnerait une large avance à Gérard Caudron. Le PS, par la voix de Gilles Pargneaux notamment, affirme ne pas être au courant. Le 16 mars, Gérard Caudron est élu avec 58,83 % des voix au second tour. Le PS sort affaibli. Et divisé.


> La lettre. Didier Manier, qui briguait le poste de conseiller communautaire, écrit une lettre aux militants pour justifier sa décision de siéger en dehors du groupe issu de la liste de Jean-Michel Stievenard. Ni Gilles Pargneaux, premier secrétaire fédéral du Nord, ni Olfa Laforce, secrétaire de la section locale, ne l’ont reçue.
> Jean-Michel Stievenard. Selon Didier Manier, c’est le maire sortant le responsable. « La campagne a été ce que l’on sait… » « Malgré un sondage calamiteux, Jean-Michel Stievenard avait pris la décision de se maintenir en tant que tête de liste. » « Il a mené la campagne qu’il a choisie, personnalisant le scrutin comme il l’entendait, prenant la plupart des décisions importantes avec son staff ». De son côté, Didier Manier a « mené campagne avec loyauté ».
> « La semaine des forfaitures ». Didier Manier raconte ensuite le feuilleton de la désignation de Jean-Michel Molle comme candidat au poste de conseiller communautaire. Une « forfaiture » aux yeux du conseiller général, qui estime que le siège devait revenir à un socialiste. C’est-à-dire lui, puisque ni Jean-Michel Stievenard, ni Olfa Laforce n’étaient candidats. Tel était, selon Didier Manier, le mandat donné par la section lors d’une réunion jeudi. Réunion à laquelle il n’a pas assistée.
> Partage des dépouilles. Après avoir claqué la porte d’une ultime réunion samedi matin, Didier Manier s’indigne dans sa lettre du « partage des dépouilles » découvert dimanche matin au conseil : Olfa Laforce présidente du groupe, Jean-Michel Molle à LMCU, Martine Berthouloux au CCAS et Marie Agbessi à la commission d’appel d’offres. « En responsabilité et en loyauté, j’ai voté pour Jean-Michel Molle à LMCU », précise Didier Manier. Mais pouvait-il faire autrement sans aller plus loin encore dans la crise et s’exclure davantage ?
> Au-delà des électeurs… Mis en minorité, Didier Manier « n’accepte pas que le jusqu’auboutisme et l’aveuglement de certains fassent fi de l’avenir des socialistes à Villeneuve-d’Ascq pour solder un quelconque passé. Au-delà du vote des électeurs, l’avenir parlera . » > Quel avenir ? Didier Manier, qui affirme avoir écrit sa lettre « sans animosité ni rancoeur », pose des conditions à son retour au sein du groupe « présidé par notre secrétaire de section » : « Que nous soyons en ordre de marche pour une action collective, cohérente et constructive. » On en déduit que pour l’instant, l’action menée est individuelle, incohérente et destructive. Cela dit « sans animosité, ni rancoeur ».

Source : lavoixdunord

Toutes les notes